Marion Courtille présente et vends ses bijoux les vendredi 15 décembre (17h30 à 22h) et samedi 16 décembre (10h30 à 20h) 15 rue Kleber à Montreuil (vente privée), avec 15 créateurs, elle vous y attends, l'expo s'appelle les Fées main (cf).
Marion expose également sa pièce de diplôme d'ébénisterie, un écritoire, qui lui a valu le prix de la création de Paris en 2004 (voir dans l'album ci contre) aux Ateliers de Paris (cliquez), 30 rue du faubourg St Antoine, Paris 11eme arr, du 12 décembre au 27 Janvier. Elle a accepté de nous raconter son parcours, découvrez son portrait ci dessous.

"Pour me décrire...j'ai intégré l'école en 1998, après un baccalauréat arts appliqués, en mise à niveau Métiers d'art ébénisterie. J'ai obtenu mon diplôme en 2001, avec les félicitations du jury grâce à cette écritoire. Durant le DMA, je me suis confrontée à des contraintes techniques et un soucis du détail et de l'esthétique qui m'ont charmés. J'ai donc décidé de me lancer dans le design, pour toucher de près à la conception: deux ans de Dsaa design, produits mobilier pendant lesquelles j'ai eu la chance de développer la dernière année, en partenariat avec Hermès, un thème personnel autour de la matière cuir. J'ai transféré mes connaissances en ébénisterie pour appliquer mon savoir-faire sur cette nouvelle matière et ainsi mettre au point six nouvelles façons de travailler le cuir. De ces expériences ont été réalisés 6 chaises, un fauteuil "cuir massif", un sac, des vasques et une collection de bijoux que je ne cesse de développer depuis maintenant un an.
Après le DSAA, je suis partie un an à l'étranger: quatre mois au Chili et Argentine pour dessiner et faire un reportage sur les techniques artisanales sud américaines. Ensuite, départ pour un séjour de six mois en Finlande pour intégrer une école de design. Cette école, structurée en plusieurs ateliers disponibles (sérigraphie, plastique, céramique, bois...) m'a permis de m'interesser d'encore plus près au rôle de la matière dans l'objet. J'ai énormément appris. De retour en France j'ai choisi le statut free lance et ai travaillé sur le design intérieur du first 50 (un voilier de 15m) pour Beneteau, pendant quatre mois. Le bateau sera présenté le mois prochain au salon nautique de Paris. Je suis maintenant (et ce depuis presque deux ans) embauchée en cdi en tant que créatrice matière pour les ateliers Bernard Pictet (cliquez). Je m'occupe de développer de nouveaux effets de matières sur le verre appliqué à des projets d'architecture (hall d'accueil RTL, Boutiques Chanel Alla mOana, Dubaï, rue Cambon... boutiques Dior, Boutiques Hermès Athènes, Stockholm, Hambourg...). C'est un travail de constantes recherches et expérimentations, qui correspond bien à ce que je recherchais. Son site internet:(cliquez)
par marion courtille
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Vendredi 17 novembre 2006
Entré à l'école Boulle en 1985 et sorti en 1990.
Atelier de gravure en modelé. Nicolas garde en lui l'empreinte profonde de son apprentissage à l'école Boulle. L'homme est volubile et passionné, parfois grave; il raconte volontiers son parcours professionnel, ses engagements d'aujourd'hui ; le désir de l'enfant ("je voulais dessiner et travailler de mes mains" ), puis bien plus tard à l'école Nicolas rencontre Pierre Mignot, professeur de l'atelier de gravure en modelé. Dés lors, il éveille la curiosité et attise les braises d'une véritable vocation du futur graveur. Aujourd'hui professionnel, il crée des médailles, des trophées, des gaufrages... "Installé à Lyon où fut frappée il y a près de 500 ans la première médaille française, jeune graveur médailleur, Meilleur Ouvrier de France en 2000, je me bats pour que perdure un savoir-faire qu'empruntent au passé des valeurs oubliées..." Il l'a dit, il vit à Lyon, allez le rencontrer, et si vous n'y résidez pas, vous pouvez lui rendre visite sur son site (cliquez), ou le contacter par email .
Vendredi 17 novembre 2006
Et oui vous l'aurez remarqué ils ont le même nom de famille. C'est même devenu une légende à l'école, qui a vu défiler ainsi les enfants Salagnac, 3 frères et une soeur, mais de talents fort différents. Evidemment cela est arrivé, puisque le grand père ébéniste l'avait prédit: "Tu feras l'école Boulle" avait-il dit au jeune Nicolas... C'est devenu une affaire de famille!
Mercredi 15 novembre 2006
Pierre Salagnac est sorti de l'école tourneur sur bronze, (il garde un vif souvenir de son professeur Olivier le Bossé). Il a travaillé 5 années en tant qu'artisan bronzier. "C'est là où j'ai appris le métier, avec des scuplteurs décorateurs. J'ai réalisé leurs rêves, maintenant je réalise les miens" . Vous le trouverez au Salon Créateurs à Paris jusqu'au 19 novembre (stand 108) mais dans tous les cas, jetez absolument un coup d'oeil sur son site (cliquez)!